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Articles hip-hop
>> Le Monde (12 janvier 2008) : Quand le hip-hop et ses danseurs s’entichent de la danse classique / Rosita Boisseau Au festival Suresnes cités danses, des spectacles proposés par des pionniers hip-hopeurs mêlent les deux genres. Les danseurs hip-hop ont tout testé, tout intégré depuis vingt ans : le contemporain, la danse traditionnelle indienne, le flamenco… Ils s’attaquent aujourd’hui à la danse classique, ses codes, son vocabulaire, ses pièces de répertoire.
>> La Scène n°44 (Mars 2007) : Les nouveaux habits de la danse hip-hop / Philippe Verrièle (pages 88 et 89) Zoom sur l’ouverture déjà effective ou prochaine de trois nouvelles structures consacrées à la danse hip hop : la Maison du hip-hop à Paris (janvier 2007), Cités Danse Connexion à Suresnes (janvier 2008) et le centre de développement hip hop de Bron (mars 2008). Trois projets, trois conceptions différentes du mouvement hip-hop.
Dès son apparition en France au milieu des années 80, la danse hip-hop a suscité un véritable engouement auprès des jeunes des quartiers populaires. Très rapidement, les éducateurs et les acteurs institutionnels y ont vu là un levier propice à l’insertion sociale des jeunes. S’appuyant sur une démarche individualisée, le travail institutionnel mené vise à transformer les dispositions des jeunes à partir des principes d’autonomie et de responsabilité. >> La Croix (mardi 29 août 2006) : Les slams de poésie, joutes oratoires d’aujourd’hui / Sophie Conrad Sophie Conrad est allée à la soirée slam hebdomadaire du Café Chéri(e) à Belleville (Paris). Description et rencontre avec des pratiquants de ce phénomène de société.
>> Le Monde (jeudi 10 août 2006) : Le tag des ghettos aux musées / Harry Bellet Retour sur l’histoire du graffiti à travers l’un de ses pionniers le new-yorkais Jean-Michel Basquiat alias Samo : de ses débuts dans le métro à la vente de l’une de ses toiles pour la somme record de 5 millions de dollars. Record également du côté du nettoyage avec une explosion des frais pour les villes et leurs services de transport.
>> Le Monde (mercredi 9 août 2006) : Le hip-hop dans tous ses mouvements / Rosita Boisseau Histoire de la danse hip hop : ses débuts aux Etats-Unis, son arrivée en France dans les année 80, son institutionnalisation dans les années 90, la multiplication des battles et plus récemment des cours de danse.
>> Libération (du lundi 7 août au samedi 12 août 2006) : « Graffitis : Histoire de styles » en 6 parties / Stéphanie Binet
Copyright Volume ! : Sonorité du hip hop - logiques globales et hexagonales Revue semestrielle éditée par les Editions Setum en collaboration avec l’Irma, Copyright Volume ! est un espace de réflexion et de diffusion des recherches sur les musiques actuelles. Consulter le sommaire de ce numéro consacré au hip hop. >> Ile de France n°3 (mars 2006) : Le slam donne la voix aux mots Le magazine de la région Ile de France revient sur les origines de cette pratique en plein essor qui touche toutes les catégories de la population (étudiants, chômeurs, cadres supérieurs, enseignants…) et propose quelques exemples dans la région. >> Territoires n° 457 (2005) : Quand la ville crie, les tags gueulent et les graffs griffent / collectif
>> Sociétés contemporaines n° 55 (2004) : Filles et garçons en danse hip-hop / Sylvia Faure Cet article étudie la féminisation du marché hip-hop et les incidences que cela peut avoir sur les manières de danser des garçons et sur les rapports sociaux des pratiquants et pratiquantes d’origines sociales populaires urbaines. >>Dossier documentaire n° 1 : « Cultures urbaines », INJEP, 2003 / collectif À travers des articles de presse, ce dossier documentaire tente de définir la notion de culture urbaine en proposant un tour d’horizon des différentes formes d’expression qu’elle recouvre.
>> Communication & langages n° 131 (avril 2002) : L’expression graphique en milieu urbain / Ewa Bogalska-Martin L’auteur propose une analyse des graffs, situés dans un quartier de Grenoble, et fait une interprétation anthropologique et politique, comme forme d’art dominée par la fonction d’exposition.
>> L’Observatoire des politiques culturelles n° 22 (2002) : La mise en scène des cultures urbaines ou la fabrique institutionnelle du métissage / Virginie Milliot Dans les années 1990, le mouvement hip-hop a évolué dans un jeu d’interactions sociales. Si cette danse s’est profondément transformée en intégrant le monde de l’art, elle continue parallèlement à évoluer selon ses propres conventions.La rue reste le creuset d’un hip-hop défini à la fois comme art public, de la récupération et du détournement et comme art urbain de l’oralité.
>> Des pratiques artistiques des jeunes, Agora Débats / Jeunesses, n° 29, 2002 L’Harmattan,
Les pratiques artistiques évoluent, se transforment, innovent, créent de nouveaux comportements et de nouveaux rites. Ce numéro privilégie les pratiques artistiques des jeunes. Plusieurs spécialistes en cultures émergentes, comme Philippe Mourrat, Hugues Bazin et Anny Bloch-Raymond, présentent des analyses centrées principalement autour de l’univers du hip-hop et de la techno.
>> Mélanges culturels n° 1231 (2001) : L’espace hip-hop dans une société de gestion de risque / Manuel Boucher Le hip-hop est un mouvement culturel hétérogène, déchiré entre plusieurs logiques : politique, économique, médiatique, sociale et culturelle. De fait, dans une société de gestion du risque, ce mouvement est en proie à l’instrumentalisation des institutions politico-culturelles et du monde du business.
>> Vers une sociologie des œuvres, L’Harmattan (2001) : La transfiguration du hip-hop / Roberta Shapiro L’évolution du mouvement hip-hop en France depuis une quinzaine d’années se caractérise notamment par la requalification d’une de ses composantes en « courant de la danse contemporaine ». Les dilemmes esthétiques dessinent des enjeux politiques et sociaux : sur le sens du modèle républicain, sur la professionnalisation et sur les vertus de l’ascension sociale. >> Phosphore n° 238 (avril 2001) : Le hip-hop : entre ghetto et marketing / collectif Hier compris, le hip-hop français a, au bout de vingt ans de labeur, gagné sa légitimité et la reconnaissance des institutions… en perdant un peu son âme. >>Cahier Millénaire 3 (supplément), n° 19, 2000 : Quelle reconnaissance du hip-hop et des cultures émergentes ? / collectif
>> Rue des usines n° 45-46-47 (2000) : Les cultures urbaines. Dossier asphalte jungle / collectif Cette revue s’interroge sur les domaines des cultures urbaines et tente d’en donner les contours : certes il y a le mouvement hip-hop, mais encore ?
>> Mouvements n° 11 (septembre-octobre 2000) : Hip-hop. Les pratiques, le marché, la politique / collectif Le mouvement hip-hop se voit lui-même traversé par de violentes tensions entre son enracinement dans la culture underground et une exploitation commerciale parfois des plus féroces. Pour en parler, ce dossier a privilégié les entretiens avec des artistes, graffeurs, rappeurs et danseurs.
>> Cultures en mouvement n° 26 (avril 2000) : Le Rap : métissage culturel et construction identitaire / Virginie Millot L’engagement des jeunes, notamment issus de l’immigration, au sein du mouvement hip-hop, s’inscrit dans des constructions identitaires qui renvoient au métissage. Les influences africaines et américaines se mêlent à une volonté de transcender les différences sociales.
>> Cultures en mouvement n° 21 (octobre 1999) : Hip-hop, techno. Rythmes de passage ? / collectif Ces courants musicaux renvoient pour une grande part aux dynamiques qui traversent la jeunesse, aux résonances sociales. Comment ces « mouvements » s’inscrivent-ils dans l’histoire de la musique et dans les rythmes d’affirmation de la jeunesse ? >> Le Monde de l’éducation n° 252 (1997) : La nouvelle maturité du hip-hop / Julie Chupin Le hip-hop se développe, particulièrement dans les quartiers sinistrés par le chômage. L’engagement des « grands frères » est jugé bénéfique.
Même si la mouvance hip-hop s’est professionnalisée, elle a encore du mal à faire entendre sa légitimité auprès du ministère de la Culture.
>> Migrants formation n° 111 (1997) : Pratiques culturelles en banlieue / Joël Roman Les cultures urbaines sont à la fois marginales et consacrées. Toute tentative d’instrumentaliser cette culture comme moyen d’assurer un lien social sera illusoire et marginale. L’auteur affirme que ces cultures, avec leur caractère imprévisible, mobile, ambigu, doivent rester déterminées.
>> Informations sociales, n° 60, 1997 : Une forme d’intégration sociale / François Ménard La culture de rue relayée par la télévision, par le commerce des vêtements et accessoires, devient un lieu de mise en scène des rapports sociaux. À défaut d’une insertion par le travail, elle offre une forme d’intégration sociale contournée.
>> Projet, n° 251, 1997 : Y a-t-il une culture jeunes ? / Patrick Mignon Une culture de l’expérimentation, qui privilégie les valeurs d’authenticité, où le groupe est lieu de partage d’émotions par la musique et le sport, l’invention d’un langage… Un désir de communication, mais avec ses propres règles.
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